Il y a quelques années de cela, on était champions du monde de foot et mon père se faisait une nouvelle amie, une amie fidèle qui ne le quiterra jamais.
Rien que de penser qu’il ne soit resté champion du monde que 15 jours alors qu’il a attendu ce moment là depuis si longtemps, ça m’est resté en travers de la gorge.
La suivante coupe du monde m’a laissé, quant à elle, un gout amer dans la gorge, le gout amer de la bière.
Faut dire que ce jour, on avait flatté notre gosier bien tôt dans la journée.
Dés le réveil, on avait su que se serait une journée de merde, une journée à oublier bien vite.
Dehors, les quelques gouttes de pluies étaient les seules signes d’activités de cette journée poisseuse et collante.Je n’avais, mais alors, pas du tout envie d’aller bosser.Je décidais donc de poser un arrêt maladie.
-« Encore ?» entends-je une copine me dire
J’eus donc le droit de m’offrir une partie de foot à la télé.Il fallait partager ce moment ô combien nourrisssant avec un ami.Je décidai donc de l’appeler :
-« Tu fais quoi ? »
-« ba…rien ! »me répondit il
-« Ca te dis de mater un match à la télé ? »
-« Franchement ? euh.. c’est qui contre qui ? »me demanda t-il
-« fais pas style que ça t’interresse !!jpeux v’nir squatter ?on va s’marrer »
-« arrives ! »me fit il
Content, j’arrivais sur le perron avec des amies fraichement rencontrées.Elles s’appelaient Leffe, Grimbergen et la plus vieille d’entre elles s’appelait Chimay.
En cours de match , nous nous sommes faits expulsés manu militari par son frère à cause de mes hurlements.Il ne pouvait pas se concentrer sur ses examens.La cloison de sa chambre et de la salle à manger n’était pas plus épaisse qu’une feuille de gratage d’enduit de lissage.Grain fin pour finissions que s’était écrit !
Comme 2 vieux zonards nous sommes atteris chez une amie.Elle zonait elle aussi avec Nomi, son chien.
La fête qu’il nous a fait en arrivant !
Son chien, on a toujours pensé qu’il était homo.C’est bien simple, à part laisser sa semence et une partie de son code ADN sur les coussins du canapé, c’est uniquement sur les hommes qu’il se frottait.
Un coup il nous reniflait le trou d’balle, un autre coup s’était son gros museau qu’il nous enfilait dans l’entrejambe.On finissait toujours avec le pantalon tout humide comme notre amie d’ailleurs…On l’a assez charrier d’ailleurs avec ça !
On dit souvent que le chien est à l’image de son maître.
Qui n’a jamais dit :
-« il est trop con son chien !! »
-« attends, c’est normal !t'as vu la gueule du maitre ! »
Mais là avec Nomi, « le chien est à l’image de son maitre » ça marche pas ! mais alors pas du tout !
A moins que… mais dans c’cas là, ça m’trourait l’cul, si j’ose dire…
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