Le week end dernier, on est allé ramasser des noix à la campagne.C'était super sympa.Il y avait ma femme et moi, notre petit puceron, ma petite soeur et je garde le meilleur pour la fin, ma mère.
On pourrait penser que ce n'est qu'un détail parmi tants d'autres. Et moi je dis:
-"Que nenni!!"
Ma mère fut même la colonne vertébrale de cette journée, une sorte d'épaule puissante sur laquelle se reposer.
En effet, les noix, elle en connait un rayon. Faut surtout pas la pipoter sur le sujet, lui raconter n'importe quoi. Elle sait tout!
-"Même qu'avant d’les vendre, le maraicher les trempe dans l'eau pour qu'elles se gorgent d'eau afin de peser plus lourd dans la balance!" qu'elle nous a dit
-"Ah bon?" qu'on a tous dit surpris et fier de se coucher le soir moins cons qu'en se levant le matin.
A noter également que sans ma mère, les noix, on aurait seulement eu le droit d'y penser, à part peut être 3 ou 4 noix toutes keuss trouvés ici et là dont personnes n'aurait voulu.
Une chose est sûr, pas besoin de sortir de St Cyr pour repérer un noyer, surtout que dans la région, ils poussent comme des champignons. Champignons qu'il faudra d'ailleurs également dénicher bientot pour s'offrir une délicieuse omelette aux cèpes!Mais ceci est une toute autre histoire.
Le problème, c'est que les noyers, à part quelqu'uns déjà dépouillés et situés aux bords des routes et chemins, il y en a une quantité industriel mais dans des propriétés privés.
Et c'est à ce moment très précis que ma mère a mis à profit toute son expérience et sa force de persuasion me concenant.
-« On est parti chercher des noix ? on reviendra avec des noix ! » qu’elle m’a dit sereine et sûr d’elle
-« Ouiais mais on va pas aller dans ce champ ! Il appartient surement à quelqu’un ! »lui rétorquais-je
«-« Et alors ? » me répondit elle. « ya des barrières ? Non.Ya un panneau d’interdiction ? Non
Elle faisait les questions et les réponses. Il n’y avait aucun moyen de négocier.J’ai tout de même tenter car, moi, j’avais la flippe de m’faire gauler dans l’champ.
-« Oui, c’est sur, mais c’est à quelqu’un ce champ ! » insistais-je
-« On y va !!!!! » m’ordonna t- elle.
Vu le ton, on y ai allé. Mais j’étais pas fier !
Au pied de ce beau noyer magestueux, c’était une mine d’or.Il y en avait partout.Il n’y avait qu’à se baisser.Je n’avais jamais vu ça, c’était comme une manne providentielle. Ma mère avait vraiment du pif !
Chacun s’appliqua dans sa besogne. Cela étant dit, chaque fois que j’entendais une bagnole, mon intestin se manifestait.
-« T’es sur qu’on risque rien là ? demandais-je à ma mère
-« Attends, si le proprio en avait vraiment besoin de ces noix, il les aurait ramassé ! Regardes !! Ca fait un bon bout de temps qu’elles sont à terre, ces noix ! Alors, tais-toi et ramasses !! » haussant-elle le ton.
Elle était bien gentille ma mère, mais moi, j’imaginais bien l’arrivé du mec :
-« Ca va ? tout se passe bien ? Ah !!? » ferait-il étonné. » des noix !!! C ‘est tres gentil de me les avoir ramassé !!»
-« Allez !! »dirait il calmement, « Donnez moi vos sacs et on en parle plus !!Ca restera entre nous ! »
J’avais tellement la trouille de ce moment là que j’en ai mis un rayon dans ma quête. On en a ramassé 12 kilos en moins de 10 minutes.
Il me tardait de rentrer car j’en avais aussi marre de passer pour une tafiole auprès de ma ptite fille qui nous regardait bien loin de tout ça, détendue et bien au chaud dans sa poussette touts terrains.
Ma femme me fit apercevoir une éclaircie :
-« J’crois qu’on en a assez là ? non ? fi-elle a ma mère
-« je crois aussi ! » aquiesca t-elle
Moi aussi ! ça pour acquiescer, j’aquiescais !! ca f’sait meme un bon moment d’ailleurs !
Je lachais enfin un ouf de soulagement.On rentrait à la maison.
Nous sortimes donc du champ. Je fus le premier à en sortir. Et bien vite d’ailleurs…
Thursday, October 12, 2006
Monday, October 09, 2006
Al dente
Avant hier, je suis parti en excursion dans la forêt amazonienne de mes poils pubiens.
Ce n'est pas la première fois que je le fais, c'est un habitude que je réitère régulièrement, normalement.
C'est dernières semaines il y a eu la mousson et impossible de tailler dans la masse.Aujourd'hui j'aurais bien besoin d'un bon sécateur.
Outre le fait de gagner 2 ou 3 centimètres de tuyau, se tailler les poils du zizi, je trouve ça plus hygiénique.Cela étant dit, c'est juste une question d'optique car sur la balance ça a le même poids et la même mesure.
Je trouve cà également tres esthétique, quand c'est bien fait, bien sûr...car aujourd'hui j'y suis allé un peu fort! Je n'y suis pas allé avec le dos d'la cuillère!
Je n'ai pas taillé, j'ai rasé...à blanc!!! Les boules!! C'est le cas de le dire.
J'ai l'impression d'avoir un gros penne greffé entre les pattes!
Heureusement, ça ne dérange pas ma femme.Elle est Italienne, elle adore les pattes...euh...mes pattes!!!
-" T'inquiètes pas mon chéri!" me rassure-elle, " Ca va repousser!!Et puis, entre nous, ton canelonni, j'l'adore!!!"
-"Canelonni?" me dis-je? " C'est génial!!!! ça marche!!!!"
Ce n'est pas la première fois que je le fais, c'est un habitude que je réitère régulièrement, normalement.
C'est dernières semaines il y a eu la mousson et impossible de tailler dans la masse.Aujourd'hui j'aurais bien besoin d'un bon sécateur.
Outre le fait de gagner 2 ou 3 centimètres de tuyau, se tailler les poils du zizi, je trouve ça plus hygiénique.Cela étant dit, c'est juste une question d'optique car sur la balance ça a le même poids et la même mesure.
Je trouve cà également tres esthétique, quand c'est bien fait, bien sûr...car aujourd'hui j'y suis allé un peu fort! Je n'y suis pas allé avec le dos d'la cuillère!
Je n'ai pas taillé, j'ai rasé...à blanc!!! Les boules!! C'est le cas de le dire.
J'ai l'impression d'avoir un gros penne greffé entre les pattes!
Heureusement, ça ne dérange pas ma femme.Elle est Italienne, elle adore les pattes...euh...mes pattes!!!
-" T'inquiètes pas mon chéri!" me rassure-elle, " Ca va repousser!!Et puis, entre nous, ton canelonni, j'l'adore!!!"
-"Canelonni?" me dis-je? " C'est génial!!!! ça marche!!!!"
Sunday, October 08, 2006
Buuut!!!
Après la pluie vient le beau temps, parait il. Mais il y a aussi, après les vacances, le taff.
Franchement, je préfère ô combien la première. Car aujourd’hui, c’est reprise. Reprise de tout d’ailleurs.
C’est lever tôt après un coucher tard, rasage de barbe au rasoir bic, habillage, coiffage, prise de train…les boules !!!
Après 6 semaines de glande, c’est rude. Mais ce qui me fait le plus les boules, c’est que j’vais louper la finale de la coupe du monde de foot.
Quoique dans un sens, je m’en fous un peu étant donné que pendant les vacances, j’ai tout de même gagné la coupe du monde foot de Guidel, en Bretagne. C’est pas rien tout d’même ! C’est le premier trophée que je emporte de toute ma vie.
Pourtant, on était mal barré mon équipe et moi. Le plus vieux de mes équipiers affichait un poussif 8 ans. J’en avais presque 4 fois plus. Un gouffre qu’il y avait entre nous.
En face, nos adversaires avaient tous entre 15 et 17 ans.Ca sentait mauvais.
Il y avait même une équipe d’adolescentes bouteuses, grillagées, string et pantalon taille basse.
-« Vous allez quand même pas vous faire tauler par des gonzesses !! »que je leurs harrangait, un peu honteux il est vrai mais ça avait le mérite de taquiner leurs égos.
Face aux grands, un petit de mon équipe voulait à tous prix que j’aille dans les cages.
-« Tu vas au goal !! » me supplia t il !! « sinon on va se faire défoncer »
-« C’est sur qu’on va se faire démonter, vu comment vous jouer !! Vous savez, dans une équipe, tous le monde ne peut pas etre attaquant !Vous et le ballon on dirait des mouches à merde !!Faut qu’on s’organise les gars !!Sinon la branlée, on va s’la prendre !»
La partie débutait bien mal pour nous. Mes ptis gosses ne m’écoutait pas du tout. Je me retrouvait ainsi tous seul au but à me faire matraquer par ces ados orgueilleux.
Moi je ne joue pas pour jouer mais pour gagner ! Peut importe la compétition !Faut qu’je gagne sinon ça m’fous en rogne.
Alors à un moment, ça m’a gonflé…
J’ai zappé mes coéquipiers et ai mis le pied sur la balle…Il était temps de remettre les pendules à l’heure !
Les ados d’en face ont bien senti que quelque chose de terrible se tramait dans mon regard de tueur. Ils savaient que j’allais les dérouiller !!
Non mais sans blague, j’allais quand même pas me faite battre par ces p’tis branleurs …
Franchement, je préfère ô combien la première. Car aujourd’hui, c’est reprise. Reprise de tout d’ailleurs.
C’est lever tôt après un coucher tard, rasage de barbe au rasoir bic, habillage, coiffage, prise de train…les boules !!!
Après 6 semaines de glande, c’est rude. Mais ce qui me fait le plus les boules, c’est que j’vais louper la finale de la coupe du monde de foot.
Quoique dans un sens, je m’en fous un peu étant donné que pendant les vacances, j’ai tout de même gagné la coupe du monde foot de Guidel, en Bretagne. C’est pas rien tout d’même ! C’est le premier trophée que je emporte de toute ma vie.
Pourtant, on était mal barré mon équipe et moi. Le plus vieux de mes équipiers affichait un poussif 8 ans. J’en avais presque 4 fois plus. Un gouffre qu’il y avait entre nous.
En face, nos adversaires avaient tous entre 15 et 17 ans.Ca sentait mauvais.
Il y avait même une équipe d’adolescentes bouteuses, grillagées, string et pantalon taille basse.
-« Vous allez quand même pas vous faire tauler par des gonzesses !! »que je leurs harrangait, un peu honteux il est vrai mais ça avait le mérite de taquiner leurs égos.
Face aux grands, un petit de mon équipe voulait à tous prix que j’aille dans les cages.
-« Tu vas au goal !! » me supplia t il !! « sinon on va se faire défoncer »
-« C’est sur qu’on va se faire démonter, vu comment vous jouer !! Vous savez, dans une équipe, tous le monde ne peut pas etre attaquant !Vous et le ballon on dirait des mouches à merde !!Faut qu’on s’organise les gars !!Sinon la branlée, on va s’la prendre !»
La partie débutait bien mal pour nous. Mes ptis gosses ne m’écoutait pas du tout. Je me retrouvait ainsi tous seul au but à me faire matraquer par ces ados orgueilleux.
Moi je ne joue pas pour jouer mais pour gagner ! Peut importe la compétition !Faut qu’je gagne sinon ça m’fous en rogne.
Alors à un moment, ça m’a gonflé…
J’ai zappé mes coéquipiers et ai mis le pied sur la balle…Il était temps de remettre les pendules à l’heure !
Les ados d’en face ont bien senti que quelque chose de terrible se tramait dans mon regard de tueur. Ils savaient que j’allais les dérouiller !!
Non mais sans blague, j’allais quand même pas me faite battre par ces p’tis branleurs …
Une...Deux...Une...Deux...
Le bal avait commençé quand le buzzer de mon réveil se mit à hurler dés 4h00.
-« Déjà ? » me suis-je exclaffé.
Ca n’allait pas être de la tarte aujourd’hui. Parfois il y a des impressions qui ne trompent pas. J’le sentais bien.
Bizarrement, je me suis vite retrouvé rasé, coiffé et bien habillé. Il faut dire que j’avais un timing serré aussi. Mon train partait dans 30 minutes.
A peine eus-je le temps de bavé 2 ou 3 coups sur ma tablette de mon siège, que j’étais rendu à la capitale. Le cadran de l’horloge affichait fièrement 6h00.
Deux heures que j’étais levé et je n’avais pas encore chié ! D’habitude, mon rectum ne se fait pas prier. Pas besoin de faire des courbettes, à part sur le trône, bien entendu.
A ce moment précis, 2 options s’offraient à moi pour rejoindre mon taff. J’avais, soit un bus direct confortable, soit un trajet qui l’était beaucoup moins mais qui offrait l’avantage non négligeable de m’offrir bien rapidement sur le chemin, la providence : des WC turcs.
Mon intestin à cet instant précis m’aida grandement dans ma décision.
C’était le 14 Juillet.Ca allait défiler sur les Champs Elysées aujourd’hui.
Quand j’étais petit, la parade des avions de chasses passait juste au dessus de la maison. Au début, nous, ça nous f’sait flipper !
Puis avec l’âge et l’habitude, on les attendait avec impatience. On les entendait arriver de loin. On pouvait pas les louper, à moins d’être bouché à l’aimerie !On ne pouvait pas faire autrement que de s’en apercevoir tel un bouton d’acné purulant en plein milieu du nez.
Dés qu’on les entendait s’approcher au loin, on se précipitait à la fenêtre de l’étage, ma mère la première, toujours.
-« Ah la rosse !!! » qu’elle disait à leurs passages déchirant l’air.
Ce qu’on aimait aussi c’était les répétitions d’avant défilé.Ca pouvait durer 3 semaines.
Moi, ce qui m’impressionnait le plus c’était les hélicos. Un jour j’en avais compté 57.Et puis d’années en années, l’essaim diminuait à vue d’œil comme une peau de chagrin et tout comme le PQ du WC dans lequel je viens de me réfuguer à l’instant !
Il va falloir la jouer serré !
-« J’aurais pas du mettre un caleçon blanc aujourd’hui » constatais-je
Je n’aurais pas du.
Tout comme le fait d’avoir allumé ce pétard, planté dans cette déjection canine un soir de Juillet 87, au milieu d’invités…
Ce fut une très mauvaise idée !
Remarque que pour un 14 Juillet, je n’étais pas hors sujet car la trique sur mes cuisses a bien défilé !!!
-« Déjà ? » me suis-je exclaffé.
Ca n’allait pas être de la tarte aujourd’hui. Parfois il y a des impressions qui ne trompent pas. J’le sentais bien.
Bizarrement, je me suis vite retrouvé rasé, coiffé et bien habillé. Il faut dire que j’avais un timing serré aussi. Mon train partait dans 30 minutes.
A peine eus-je le temps de bavé 2 ou 3 coups sur ma tablette de mon siège, que j’étais rendu à la capitale. Le cadran de l’horloge affichait fièrement 6h00.
Deux heures que j’étais levé et je n’avais pas encore chié ! D’habitude, mon rectum ne se fait pas prier. Pas besoin de faire des courbettes, à part sur le trône, bien entendu.
A ce moment précis, 2 options s’offraient à moi pour rejoindre mon taff. J’avais, soit un bus direct confortable, soit un trajet qui l’était beaucoup moins mais qui offrait l’avantage non négligeable de m’offrir bien rapidement sur le chemin, la providence : des WC turcs.
Mon intestin à cet instant précis m’aida grandement dans ma décision.
C’était le 14 Juillet.Ca allait défiler sur les Champs Elysées aujourd’hui.
Quand j’étais petit, la parade des avions de chasses passait juste au dessus de la maison. Au début, nous, ça nous f’sait flipper !
Puis avec l’âge et l’habitude, on les attendait avec impatience. On les entendait arriver de loin. On pouvait pas les louper, à moins d’être bouché à l’aimerie !On ne pouvait pas faire autrement que de s’en apercevoir tel un bouton d’acné purulant en plein milieu du nez.
Dés qu’on les entendait s’approcher au loin, on se précipitait à la fenêtre de l’étage, ma mère la première, toujours.
-« Ah la rosse !!! » qu’elle disait à leurs passages déchirant l’air.
Ce qu’on aimait aussi c’était les répétitions d’avant défilé.Ca pouvait durer 3 semaines.
Moi, ce qui m’impressionnait le plus c’était les hélicos. Un jour j’en avais compté 57.Et puis d’années en années, l’essaim diminuait à vue d’œil comme une peau de chagrin et tout comme le PQ du WC dans lequel je viens de me réfuguer à l’instant !
Il va falloir la jouer serré !
-« J’aurais pas du mettre un caleçon blanc aujourd’hui » constatais-je
Je n’aurais pas du.
Tout comme le fait d’avoir allumé ce pétard, planté dans cette déjection canine un soir de Juillet 87, au milieu d’invités…
Ce fut une très mauvaise idée !
Remarque que pour un 14 Juillet, je n’étais pas hors sujet car la trique sur mes cuisses a bien défilé !!!
Saturday, October 07, 2006
J'arrête la télé
Depuis le déjeuner, j'ai en tête une chanson qui me harcèle.Elle est tenace, bien encrée au plus profond de moi comme les racines d'un chêne centenaire.
Ce serait un bon Queen ou bien encore un Nirvana bien agressif que ça ne me dérangerait pas plus que ça.Quoiqu'à longue, ça devient pesant, pénible même.
Mais là, c'est un air de merde qui me hante la tête.Je ne peux rien faire.Comme le vent, il est insaisissable, inarrétable.
A bonheur City que ça s'appelle.Le refrain bastonne sévère.De plus toutes les phrases de cette chanson débute par le sempiternelle: "A Bonheur City...A Bonheur City.."
C'est l'histoire d'un soi disant village où tout le monde danse et puis rit.Il n'y a pas de place aux pleurs ni à la douleur de perdre un être cher et encore moins au viol d'un gosse de 3 ans noyé ensuite dans la Seine.
Les maisons sont faites en carton non polluant bien sûr et les voitures qui fonctionnent à l'eau de mer, sont sans rejet toxique.Bien au contaire, elles diffusent un parfum de rose, d'amour et de joie.
Ce qu'il y a de merveilleux c'est qu'il est ouvert à tous, sans exception.En effet, la chanteuse nous invite à venir et danser avec elle et comme elle dit: "A Bonheur City, chanter tous en choeur, ça permet d'entrer dans le bonheur
Alors moi, pas con, je me rencarde pour localiser ce village sur la carte Michelin, achetée pour l'occasion chez Leclerc.
J'ai beau cherché partout, il n'apparait nulle part.Même internet me rend une copie blanche.
Franchement, moi je pense que c'est une grosse arnaque ce Bonheur City!A mon avis même, ils doivent prendre des prods les gars.Et pas qu'un peu!Ca doit taper sévère dans l'paquet sur la table!
Alors, mine de rien, à force de l'avoir dans le crane cette chanson, je me suis mis à la chanter à tu tête, sans m'en rendre compte, à haute voix sur le quai du RER.
Tout ce que j'ai récolté c'est un:
-"Hè!! T'es ouf toi!!! !!"
et appelant ses potes:
-" Hè les mecs !!! ya une tarlouze qui chante du Dorothée!V'nez!! on va lui casser sa gueule à c'batard!!"
A ces mots, soudainement l'air de Goldorak m'est venu en tête tel une arme de défense.
-"Goldorak Go!! Rétro laser en action!!!"
Malheureusement, mon retro laser m'a laché.Ca a merdé!
Puis Musclor est venu à la rescousse:
-" les maiiiiiitres de l'Univers...sont prêts à croiser le fer..
Mais quand j'ai aperçu les battes et les barres à mine...j'me suis vite barré...en chiant dans mon benne...
Ce serait un bon Queen ou bien encore un Nirvana bien agressif que ça ne me dérangerait pas plus que ça.Quoiqu'à longue, ça devient pesant, pénible même.
Mais là, c'est un air de merde qui me hante la tête.Je ne peux rien faire.Comme le vent, il est insaisissable, inarrétable.
A bonheur City que ça s'appelle.Le refrain bastonne sévère.De plus toutes les phrases de cette chanson débute par le sempiternelle: "A Bonheur City...A Bonheur City.."
C'est l'histoire d'un soi disant village où tout le monde danse et puis rit.Il n'y a pas de place aux pleurs ni à la douleur de perdre un être cher et encore moins au viol d'un gosse de 3 ans noyé ensuite dans la Seine.
Les maisons sont faites en carton non polluant bien sûr et les voitures qui fonctionnent à l'eau de mer, sont sans rejet toxique.Bien au contaire, elles diffusent un parfum de rose, d'amour et de joie.
Ce qu'il y a de merveilleux c'est qu'il est ouvert à tous, sans exception.En effet, la chanteuse nous invite à venir et danser avec elle et comme elle dit: "A Bonheur City, chanter tous en choeur, ça permet d'entrer dans le bonheur
Alors moi, pas con, je me rencarde pour localiser ce village sur la carte Michelin, achetée pour l'occasion chez Leclerc.
J'ai beau cherché partout, il n'apparait nulle part.Même internet me rend une copie blanche.
Franchement, moi je pense que c'est une grosse arnaque ce Bonheur City!A mon avis même, ils doivent prendre des prods les gars.Et pas qu'un peu!Ca doit taper sévère dans l'paquet sur la table!
Alors, mine de rien, à force de l'avoir dans le crane cette chanson, je me suis mis à la chanter à tu tête, sans m'en rendre compte, à haute voix sur le quai du RER.
Tout ce que j'ai récolté c'est un:
-"Hè!! T'es ouf toi!!! !!"
et appelant ses potes:
-" Hè les mecs !!! ya une tarlouze qui chante du Dorothée!V'nez!! on va lui casser sa gueule à c'batard!!"
A ces mots, soudainement l'air de Goldorak m'est venu en tête tel une arme de défense.
-"Goldorak Go!! Rétro laser en action!!!"
Malheureusement, mon retro laser m'a laché.Ca a merdé!
Puis Musclor est venu à la rescousse:
-" les maiiiiiitres de l'Univers...sont prêts à croiser le fer..
Mais quand j'ai aperçu les battes et les barres à mine...j'me suis vite barré...en chiant dans mon benne...
Pitié! Un réverbère!
Le salon grands voyageurs de la SNCF, ça vaut le détour. Vraiment. Il est sensé offrir le repos,
des rafraichissements ainsi que des facilités de tous genres.
Ce qu'il y a c'est que pour y pénétrer, outre la fameuse carte, le fameux sésame, il faut avoir le cul bordé d'nouilles.Car, en effet, ils ont oubliés un détail important, les voyageurs voyagent aussi le week end et les jours fériés.Ils ne rentrent pas forcément tous chez eux à 15h30.
En fait, à part jongler entre les fermetures execeptionnelles pour cause de RTT, grosso modo c'est ouvert entre 11h00 et 12h15 puis 15h et 15h30.En exagérant si peu.
Aujourd'hui, j'ai grave du cul.Il est 15H.Je dois néanmoins attendre 10 bonnes minutes car le préposé au salon est en pose de...pose, surement vu les explications douteuses.Elles proviennent directement du ciel.Le mec on dirait un oracle.
Bref, à l'intérieur c'est le grand luxe tout de même: 4 chaises, 2 fauteuils plus un tabouret en bois.Un vieux parisien écartelé par les usagers comme dit si bien la SNCF, git au milieu.
La cuvette des toilettes Jacob Delafon est condamné et le robinet fuit.A vrai dire je m'en fous un peu.Si le besoin s'en fait ressentir j'irai faire pipi dans une rame de TGV à quai, en espérant qu'il ai pensé à recharger en PQ, au cas où.
Le seul truc qui fonctionne, c'est la machine à café.Et c'est gratos!!!Là franchement, ils nous gatent.Chapeau!Ils s'foutent pas d'notre gueule sur c'coup là!
Comme un bon français rapia grincheux et pingre, je m'en sers un, puis, un deuxième.
Au bout du compte je m'en sers une bonne demi-douzaine.J'assume complètement ma connerie.Ca leurs apprendra pour toutes ces soirées d'hiver où me gelant les boules dans le froid glacial et le vent, je bavais devant la porte de ce salon de merde!
Le café, c'est diurétique.très efficace.Avec mes conneries je suis pris d'une envie de pisser soudaine.Elle ne m'a pas prévenu comme la paire de gifles de mon père.
Malheureusement, les chiottes sont HS et pas moyen de me soulager dans un train à quai.
Je suis ainsi obligé de me rabattre sur les toilettes d'une brasserie que je peux utiliser à la seule condition de consommer...un café!!!
des rafraichissements ainsi que des facilités de tous genres.
Ce qu'il y a c'est que pour y pénétrer, outre la fameuse carte, le fameux sésame, il faut avoir le cul bordé d'nouilles.Car, en effet, ils ont oubliés un détail important, les voyageurs voyagent aussi le week end et les jours fériés.Ils ne rentrent pas forcément tous chez eux à 15h30.
En fait, à part jongler entre les fermetures execeptionnelles pour cause de RTT, grosso modo c'est ouvert entre 11h00 et 12h15 puis 15h et 15h30.En exagérant si peu.
Aujourd'hui, j'ai grave du cul.Il est 15H.Je dois néanmoins attendre 10 bonnes minutes car le préposé au salon est en pose de...pose, surement vu les explications douteuses.Elles proviennent directement du ciel.Le mec on dirait un oracle.
Bref, à l'intérieur c'est le grand luxe tout de même: 4 chaises, 2 fauteuils plus un tabouret en bois.Un vieux parisien écartelé par les usagers comme dit si bien la SNCF, git au milieu.
La cuvette des toilettes Jacob Delafon est condamné et le robinet fuit.A vrai dire je m'en fous un peu.Si le besoin s'en fait ressentir j'irai faire pipi dans une rame de TGV à quai, en espérant qu'il ai pensé à recharger en PQ, au cas où.
Le seul truc qui fonctionne, c'est la machine à café.Et c'est gratos!!!Là franchement, ils nous gatent.Chapeau!Ils s'foutent pas d'notre gueule sur c'coup là!
Comme un bon français rapia grincheux et pingre, je m'en sers un, puis, un deuxième.
Au bout du compte je m'en sers une bonne demi-douzaine.J'assume complètement ma connerie.Ca leurs apprendra pour toutes ces soirées d'hiver où me gelant les boules dans le froid glacial et le vent, je bavais devant la porte de ce salon de merde!
Le café, c'est diurétique.très efficace.Avec mes conneries je suis pris d'une envie de pisser soudaine.Elle ne m'a pas prévenu comme la paire de gifles de mon père.
Malheureusement, les chiottes sont HS et pas moyen de me soulager dans un train à quai.
Je suis ainsi obligé de me rabattre sur les toilettes d'une brasserie que je peux utiliser à la seule condition de consommer...un café!!!
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