En ce moment, je suis au Japon pour quels jours. A Tokyo pour être précis.
Malgré le temps de vol et surtout le décalage horaire décalquant, c'est toujours un réel plaisir de retrouver cette ville hors du commun.
La première fois que j'y ai mis les pieds, c'était il y a 8 ans. Quand j'avais vu apparaitre sur mon planning les 3 lettres NRT, l'abréviation de Narita, aéroport de Tokyo, j'étais fou de joie.
En effet, Tokyo faisait partie des villes qui au début de ma carrière procurait en moi une excitation particulière. Tout comme New york, Los Angeles et Buenos aires pour ne citer quelles, Tokyo, c'était pour moi, un vrai voyage, c'était l'autre bout du monde. Parfois j'ai l'impression de me la péter quand j'annonce à mes potes que je pars à L.A.
C'était également l'occasion de faire tomber tous les clichés que j'avais pu me programmer jusqu'ici et de voir de mes yeux vus ( j'ai toujours trouver cette expression un peu idiote mais je la kiffe, alors je l'utilise) ce qui si passe.
Aujourd'hui, Tokyo procure en moi toujours ce même plaisir.
Ce qui m'a touché en premier lieu, c'est le respect et l'ordre.Le respect de son environnement proche, le respect de la personne. Un bémol apparait tout de même du coté de roppongi, quartier chaud de Tokyo où se mènent une guerre sans merci les différentes triades. Et puis, l'alcool coulant à flot entre autres choses, on n'est jamais à l'abri d'une rixe, d'une bagarre, d'un réglement de compte.
Nourri pendant plusieurs années dans ma jeunesse au mangas japonnais, il était très plaisant voire surprenant de m'apercevoir que les décors utilisés dans ces cartoons étaient fidèle à la réalité.
Ce que j'avais trouvé d'impressionnant et de pénible d'ailleurs, c'était la foule immense qui se massait au bord des passages piétons.Quand on faisait une image arrêtée, on apercevait de part et d'autres de ce passage minuscule une foule indénombrale d'individus.
Je me demandais bien ce qui allait se passer quand le petit bonhomme vert lancerait le: Go! Honnetement je m'attendais à un bordel sans nom. Comment tout ce monde allait pouvoir traverser d'une traite ce petit passage avant que le feu rouge s'afficherait.
Mélé à ces milliers de personnes, j'attendais avec impatience le feu vert. J'étais très excité.Je pouvais percevoir mon pouls dans ma poitrine.
Le moment tant attendu arriva. Ce fut pour moi, un véritable bordel, me faisant bousculer de toutes parts.Je ne pouvais plus avancé tant le flot venant à ma rencontre était fourni et compact.
Arrivé finalement péniblement sur l'autre rive non sans effort et maitrise de soi, je décidais d'attendre la prochaine vague afin de l'etudier, pour comprendre.
Je me rappelle qu'un jour, une premier ministre française avait qualifié les Japonnais de fourmis. C'est en effet l'impression que j'avais.Ils étaient inombrables, arrivants de partout, sortants de nulle part.
Mais les fourmis, à bien les étudier, ne se meuvent pas dans le bordel. C'est organisé, c'est une mécanique parfaite.
Ainsi, ayant pris place au dessus d'une passerelle, j'observais la scène.Quelle ne fut pas ma surprise de constater que le deux flux contraires se croisaient sans aucune anicroche, sans aucun accident frontale.Tout le monde trouvait sa place et traçait son chemin.C'était impressionnant d'ordre et d'organisation.Les seuls qui se rentraient dedans étaient de types européens!
Finalement j'ai du y passer une bonne heure.
En regardant ma montre j'en ai meme été surpris.
J'avais pris un tel plaisir, que je n'avais pas vu le temps passé...Génial!!!
Tuesday, January 30, 2007
Magique
Ce soir, je suis allé faire 2 ou 3 courses au géant casino de la Riche Soleil avec ma petite fille.Comment j'avais eu la flegme l'après-midi de remettre la poussette dans le coffre de la voiture, je savais que j'allais devoir la porter.Neuf kilos, ce n'est pas grand chose me suis-je dit, surtout quand ils sont posés sur une table, comme une nature morte.Mais à bout de bras, j'ai pu saisir toute la définition, saisir toutes les suptibiltés de ces neuf kilos.
Bref, cette surcharge inabituelle supporté par mon corps puissant et robuste m'a permis d'aller à l'essentiel, contrairement à d'habitude.J'ai acheté des frites, des calamars et des petits pots de fruits pour bébé.Je n'ai tout de même pas pu m'empêcher d'y ajouter une bricole dont je n'avais pas foncièrement besoin à mon entrée dans le supermarché.J'en eus besoin quand je l'aperçu dans le rayon boisson.Il me tendait les bras mon jus de pamplemousse comme s'il pouvait me demander en m'implorant:
-"S'il te plait, prends moi! Aimes moi!"
Comme je suis entièrement dans cette optique, c'est avec plaisir et amour que je le pris dans mes mains pour le poser délicatement au fond de mon sac.
Arrivé, à la caisse de moins de 10 articles, mon moment préféré des courses débutait.En effet, j'adore mater sur le tapis roulant ce que le client précédent a choisi.Et à chaque fois, je m'imagine, mais alors de façon parfaite de ce qu'il va en faire.J'imagine tres bien la scène, comment il va manger son camenbert, humer son verre de rouge, se souiller les doigts avec ses crevettes grises..etc
Ce soir, il n'y avait que 4 articles: 2 bouteilles de whisky, un déo narta en spray et une brosse à dent souple.A cet instant je me suis demandé ou pouvait bien se trouver le rapport entre ces quatre éléments.
J'ai trouvé très vite. La scène me sautait même aux yeux, elle était d'une simplicité: Lui et sa femme allait se descendre les 2 bouteilles de Sky, ils allaient suer comme des boeufs, trop bourrés pour aller à la douche ,ils iront se tartiner de Déo pour cacher la misère.Seule la brosse à dent me posait un dilemme.Allaient-ils se la partager? Peut etre seront ils trop bouillaves pour s'en servir? A moins que ce ne soit pour le lendemain matin, afin de travestir la mauvaise haleine du premier qui se lèvera ,pour demander à l'autre s'il a bien dormi?
Quoiqu'ils fassent, ces deux là, je les ai aimé tout de suite.Ils étaient beaux. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils sentaient bons le sable chaud!Et puis je suis parti en quête d'un autre tapis roulant, celui de gauche pour etre exact. J'ai aperçu aussitot une grosse bonne femme qui machouillait je ne sais quoi de façon nonchalante.Sur le moment, je ne l'ai pas trouvé tres avenante, pas tres belle.
A ce moment précis de ma pensée, tel un pop up sorti de nulle part, je me suis rappellé les conseils emplis d'amour d'un ami cher.Tout en la regardant, je me suis dit à moi même et à elle également, dans ma tête ( tout fort, j'aurais pu prendre une beigne ou passer pour un barge): tu es belle, vraiment, c'est dingue ce que tu peut etre belle!
Quelle ne fut pas ma surprise de la voir tourner son regard vers moi et de m'offrir un sourire merveilleux!Je l'ai pris sans hésiter. Puis, j'ai réhitérer la manoeuvre avec les quelques clients du périmètre qui attendaient ,tout comme moi ,que la file avance un peu.
A tous, l'un après l'autre, je leurs disait qu'ils étaient beaux et je le pensais.A ma grande stupéfaction, ils le devenaient vraiment,sous mes yeux.J'étais ébahis!! Le plus fort, c'est que je sentais en moi leurs amours! Je me suis dit en pensant à mon ami:
"C'est incroyable! son amour me permet d'attaquer au burin la merde que j'ai dans les yeux!!!"
Un sourire merveilleux est venu embellir ma vie à cet instant. A l'heure qu'il est, je l'ai encore. Et je sais, que dorénavant, il y restera pour toujours...
Merci, merci, merci...
Bref, cette surcharge inabituelle supporté par mon corps puissant et robuste m'a permis d'aller à l'essentiel, contrairement à d'habitude.J'ai acheté des frites, des calamars et des petits pots de fruits pour bébé.Je n'ai tout de même pas pu m'empêcher d'y ajouter une bricole dont je n'avais pas foncièrement besoin à mon entrée dans le supermarché.J'en eus besoin quand je l'aperçu dans le rayon boisson.Il me tendait les bras mon jus de pamplemousse comme s'il pouvait me demander en m'implorant:
-"S'il te plait, prends moi! Aimes moi!"
Comme je suis entièrement dans cette optique, c'est avec plaisir et amour que je le pris dans mes mains pour le poser délicatement au fond de mon sac.
Arrivé, à la caisse de moins de 10 articles, mon moment préféré des courses débutait.En effet, j'adore mater sur le tapis roulant ce que le client précédent a choisi.Et à chaque fois, je m'imagine, mais alors de façon parfaite de ce qu'il va en faire.J'imagine tres bien la scène, comment il va manger son camenbert, humer son verre de rouge, se souiller les doigts avec ses crevettes grises..etc
Ce soir, il n'y avait que 4 articles: 2 bouteilles de whisky, un déo narta en spray et une brosse à dent souple.A cet instant je me suis demandé ou pouvait bien se trouver le rapport entre ces quatre éléments.
J'ai trouvé très vite. La scène me sautait même aux yeux, elle était d'une simplicité: Lui et sa femme allait se descendre les 2 bouteilles de Sky, ils allaient suer comme des boeufs, trop bourrés pour aller à la douche ,ils iront se tartiner de Déo pour cacher la misère.Seule la brosse à dent me posait un dilemme.Allaient-ils se la partager? Peut etre seront ils trop bouillaves pour s'en servir? A moins que ce ne soit pour le lendemain matin, afin de travestir la mauvaise haleine du premier qui se lèvera ,pour demander à l'autre s'il a bien dormi?
Quoiqu'ils fassent, ces deux là, je les ai aimé tout de suite.Ils étaient beaux. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils sentaient bons le sable chaud!Et puis je suis parti en quête d'un autre tapis roulant, celui de gauche pour etre exact. J'ai aperçu aussitot une grosse bonne femme qui machouillait je ne sais quoi de façon nonchalante.Sur le moment, je ne l'ai pas trouvé tres avenante, pas tres belle.
A ce moment précis de ma pensée, tel un pop up sorti de nulle part, je me suis rappellé les conseils emplis d'amour d'un ami cher.Tout en la regardant, je me suis dit à moi même et à elle également, dans ma tête ( tout fort, j'aurais pu prendre une beigne ou passer pour un barge): tu es belle, vraiment, c'est dingue ce que tu peut etre belle!
Quelle ne fut pas ma surprise de la voir tourner son regard vers moi et de m'offrir un sourire merveilleux!Je l'ai pris sans hésiter. Puis, j'ai réhitérer la manoeuvre avec les quelques clients du périmètre qui attendaient ,tout comme moi ,que la file avance un peu.
A tous, l'un après l'autre, je leurs disait qu'ils étaient beaux et je le pensais.A ma grande stupéfaction, ils le devenaient vraiment,sous mes yeux.J'étais ébahis!! Le plus fort, c'est que je sentais en moi leurs amours! Je me suis dit en pensant à mon ami:
"C'est incroyable! son amour me permet d'attaquer au burin la merde que j'ai dans les yeux!!!"
Un sourire merveilleux est venu embellir ma vie à cet instant. A l'heure qu'il est, je l'ai encore. Et je sais, que dorénavant, il y restera pour toujours...
Merci, merci, merci...
I'm the king of the world!!!
Depuis ma plus tendre enfance, celle où j'étais encore le vrai Rodo, dénué de tous dressages, j'ai été bercé par le sempiternelle refrain: "c'est la vérité, c'est la vérité!!!"
Il etait d'ailleurs servi à toutes les sauces, matin midi et soir, sans oublier le quatre-heure.Un jour c'était: "on est dans la vérité!", un autre c'était: "heureusement qu'on connait la vérité!"
Tout naturellement, j'ai pris "cette" vérité pour la mienne.
Pourtant, je ne me suis jamais senti bien en son sein. J'avais l'impression d'être oppressé.Peut etre parce que je n'avais pas encore adhéré totalement à "cette" vérité que tout mon entourage proche souhaitait pour moi, ou plutot, pour eux.
Quand j'étais petit, j'avais horreur de manger du fois. On avait beau habillé ce soi disant mets de sauces aussi diverses l'unes que les autres pour cacher son "vrai" goût, j'arrivais toujours à le percevoir.
J'avais beau dire: "J'aime pas ça!! ya comme un arrière gôut!", on ne prenait pas en compte mon mal être.Il y avait toujours ce putain de fois à table.Je sentais la pression sur moi.
Puis un jour, je décidais de prendre le taureau par les cornes ou du moins le veau, car cela me semblait plus facile.
On veut me faire manger des choses que je n'aime pas? Des choses qui ne sont pas faites pour moi? Soit!!! J'avais un plan...
Je me suis mis à accepter leurs fois en faisant bonne figure.J'en ai meme repris, encore et encore.Il n'y avait même plus besoin de cacher le goût car ça n'avait pour moi aucune importance.
Des tonnes et des tonnes que j'ai englouti pour finalement volontairement tout recracher jusqu'à la dernière goutte...
Cela étant dit,cet arrière goût me restait dans la gorge depuis bien longtemps. Je savais qu'il fallait que j'en prenne compte.
Aujourd'hui, c'est fait. Mes yeux se sont ouverts tel un aveugle à qui le Christ redonnait la vue.
Je ressents un sentiment puissant de bien être. J'ai découvert "ma" vérité .Je peux enfin crier de toute ma force et de tout mon coeur:
Je suis liiiiiiiiibre!!!!
Il etait d'ailleurs servi à toutes les sauces, matin midi et soir, sans oublier le quatre-heure.Un jour c'était: "on est dans la vérité!", un autre c'était: "heureusement qu'on connait la vérité!"
Tout naturellement, j'ai pris "cette" vérité pour la mienne.
Pourtant, je ne me suis jamais senti bien en son sein. J'avais l'impression d'être oppressé.Peut etre parce que je n'avais pas encore adhéré totalement à "cette" vérité que tout mon entourage proche souhaitait pour moi, ou plutot, pour eux.
Quand j'étais petit, j'avais horreur de manger du fois. On avait beau habillé ce soi disant mets de sauces aussi diverses l'unes que les autres pour cacher son "vrai" goût, j'arrivais toujours à le percevoir.
J'avais beau dire: "J'aime pas ça!! ya comme un arrière gôut!", on ne prenait pas en compte mon mal être.Il y avait toujours ce putain de fois à table.Je sentais la pression sur moi.
Puis un jour, je décidais de prendre le taureau par les cornes ou du moins le veau, car cela me semblait plus facile.
On veut me faire manger des choses que je n'aime pas? Des choses qui ne sont pas faites pour moi? Soit!!! J'avais un plan...
Je me suis mis à accepter leurs fois en faisant bonne figure.J'en ai meme repris, encore et encore.Il n'y avait même plus besoin de cacher le goût car ça n'avait pour moi aucune importance.
Des tonnes et des tonnes que j'ai englouti pour finalement volontairement tout recracher jusqu'à la dernière goutte...
Cela étant dit,cet arrière goût me restait dans la gorge depuis bien longtemps. Je savais qu'il fallait que j'en prenne compte.
Aujourd'hui, c'est fait. Mes yeux se sont ouverts tel un aveugle à qui le Christ redonnait la vue.
Je ressents un sentiment puissant de bien être. J'ai découvert "ma" vérité .Je peux enfin crier de toute ma force et de tout mon coeur:
Je suis liiiiiiiiibre!!!!
180 kg au moins
Cet après midi, je suis allé découvrir le Sumo. En ce moment à Tokyo, il y a un grand tournois où se mèlent débutants, intermédiaires et dieux vivants.
Le sumo, j'ai bien du en voir 2 ou 3 fois en extrait à la télé, pas plus. C'est peut être trop peu pour m'y interresser ou y trouver un quelconque intérêt.
C'est une collègue qui m'a motivé pour y aller. Ce qui est dur avec des décalages horaires puissants, c'est qu'on est toujours le cul entre 2 chaises. Vais-je dormir ou est-ce que je me force à découvrir le monde sachant qu eje vais piquer du nez d'ici 2 heures?
C'est la question qui plane au dessus de ma tête en permanence dans ces escales.C'est une sorte de leitmotiv.
L'idée d'y aller me plaisait bien mais j'étais fatigué.Etonnant! Puis je me suis dit qu'un petite sortie, organisée de suite pouvait me faire le plus grand bien. De plus, tomber en plein tournoi de Sumo, ça n'arrive pas tous les jours.
On y est donc allé.On a pris comme d'hab la Jr yamanote line en direction de Ikhiabara, quartier électronique réputé puis après un changement et 2 arrêts, nous étions rendus.
Dehors, une foule de gens attendaient bien disciplinés derrière une barrière fait de ruban plastique, l'arrivée progressive de leurs dieux. Plusieurs sumotoris se faisaient interviewés pars les télés locales, nationales et internationales.
Tout ce monde en début d'après midi de semaine me permis de me rendre vraiment compte de l'imortance de ce sport, de cette culture encrée au plus profond de ces japonnais.
Cette foule était très homogène, des touts petits jusqu'aux plus vieux. C'était très équilibré.
A ce stade, j'étais vraiment satisfait de mon choix de m'être bougé le cul. Et puis, découvrir un Tournoi de Sumo au Japon, c'est tout de meme la panacée.C'est comme mater un match de basket dans un stade aux Etats Unis! Franchemenent, observer un match de basket dans le gymnase de Pau Orthez et un match à Atlanta, on a l'impression de voir un autre sport!
C'est la culture du sport spectacle en fait!
Bref, arrivé dans stadium, véritable temple, des combats avaient déjà lieu. Ca rigolait pas! c'était du sérieux.
Tels des touristes, on a commencé à bombarder de photos les lieus, le ring etc...
Ce qui m'a frappé d'entrée, c'est la durée du combat: 10 secondes à tout cassé.Une fois terminé, on passe aussitot au suivant. La brève cérémonie conduite par un mec en robe de geisha, coiffée d'une perruque et muni d'un éventail dure beaucoup plus longtemps.
Elle a eu le mérite de me faire bien rire avec ma collègue. Le premier mot qui m'ai venu à la bouche fut: Ridicule!
J'ai en effet trouvé ça ridicule mais ce n'est pas pour autant que je me suis permis de critiquer.J'ai juste constater sans pouvoir m'empécher tout de meme de comparer avec nos sports à nous.
Dans la salle, les spectateurs étaient à fond! Tout comme moi je suis en transe quand christophe Dominici, aillier du Quinze de france déboule coté droit de la défense Néo Zélandaise, se joue de trois défenseur pour aller aplatir dans l'en but! Magnifique!!!J'en ai encore les larmes aux yeux.
Le Sumo, c'est vraiment une autre culture. Tout simplement. Et j'ai été heureux de découvrir une de ces facettes.Certains supporters étaient en ébullition.
Cela étant dit, ils pourraient faire un effort sur le costume de l'arbitre, on dirait un trave...
Ah putain!! j'peux pas m'empêcher!!!
Le sumo, j'ai bien du en voir 2 ou 3 fois en extrait à la télé, pas plus. C'est peut être trop peu pour m'y interresser ou y trouver un quelconque intérêt.
C'est une collègue qui m'a motivé pour y aller. Ce qui est dur avec des décalages horaires puissants, c'est qu'on est toujours le cul entre 2 chaises. Vais-je dormir ou est-ce que je me force à découvrir le monde sachant qu eje vais piquer du nez d'ici 2 heures?
C'est la question qui plane au dessus de ma tête en permanence dans ces escales.C'est une sorte de leitmotiv.
L'idée d'y aller me plaisait bien mais j'étais fatigué.Etonnant! Puis je me suis dit qu'un petite sortie, organisée de suite pouvait me faire le plus grand bien. De plus, tomber en plein tournoi de Sumo, ça n'arrive pas tous les jours.
On y est donc allé.On a pris comme d'hab la Jr yamanote line en direction de Ikhiabara, quartier électronique réputé puis après un changement et 2 arrêts, nous étions rendus.
Dehors, une foule de gens attendaient bien disciplinés derrière une barrière fait de ruban plastique, l'arrivée progressive de leurs dieux. Plusieurs sumotoris se faisaient interviewés pars les télés locales, nationales et internationales.
Tout ce monde en début d'après midi de semaine me permis de me rendre vraiment compte de l'imortance de ce sport, de cette culture encrée au plus profond de ces japonnais.
Cette foule était très homogène, des touts petits jusqu'aux plus vieux. C'était très équilibré.
A ce stade, j'étais vraiment satisfait de mon choix de m'être bougé le cul. Et puis, découvrir un Tournoi de Sumo au Japon, c'est tout de meme la panacée.C'est comme mater un match de basket dans un stade aux Etats Unis! Franchemenent, observer un match de basket dans le gymnase de Pau Orthez et un match à Atlanta, on a l'impression de voir un autre sport!
C'est la culture du sport spectacle en fait!
Bref, arrivé dans stadium, véritable temple, des combats avaient déjà lieu. Ca rigolait pas! c'était du sérieux.
Tels des touristes, on a commencé à bombarder de photos les lieus, le ring etc...
Ce qui m'a frappé d'entrée, c'est la durée du combat: 10 secondes à tout cassé.Une fois terminé, on passe aussitot au suivant. La brève cérémonie conduite par un mec en robe de geisha, coiffée d'une perruque et muni d'un éventail dure beaucoup plus longtemps.
Elle a eu le mérite de me faire bien rire avec ma collègue. Le premier mot qui m'ai venu à la bouche fut: Ridicule!
J'ai en effet trouvé ça ridicule mais ce n'est pas pour autant que je me suis permis de critiquer.J'ai juste constater sans pouvoir m'empécher tout de meme de comparer avec nos sports à nous.
Dans la salle, les spectateurs étaient à fond! Tout comme moi je suis en transe quand christophe Dominici, aillier du Quinze de france déboule coté droit de la défense Néo Zélandaise, se joue de trois défenseur pour aller aplatir dans l'en but! Magnifique!!!J'en ai encore les larmes aux yeux.
Le Sumo, c'est vraiment une autre culture. Tout simplement. Et j'ai été heureux de découvrir une de ces facettes.Certains supporters étaient en ébullition.
Cela étant dit, ils pourraient faire un effort sur le costume de l'arbitre, on dirait un trave...
Ah putain!! j'peux pas m'empêcher!!!
De la couleur bordel!! de la couleur!!!
De nos jours, je remarque que la couleur de nos voitures se limite trop souvent à une appelation au detriment de la couleur elle-même.
Il y a quelques jours de cela, chez un concessionaire automobile, je me documentais sur le type de couleur prévue pour une voiture particulière.
Les dénominations colorées me faisaient entrer dans le rêve. Elles laissaient entrevoir une beauté nouvelle, une beauté merveilleuse.Avec ces couleurs, c'était certain, on allait se régaler. Posséder une Renault Clio modèle 2007 couleur "jaune d'or céleste", ça a de la gueule si je puis me permettre.
Mais voilà, on a beau nous abreuver de magnifiques promesses, la réalité reprend le dessus bien vite.
En effet, d'un "jaune bio poussin" sur papier on passe à un vieux jaune caca d'oie, métalisé, de surcroît!
Aujourd'hui, il me semble, qu'à part du blanc, du noir, du bleu foncé ou autre déclinaison de rouge métallisé, il n'y a pas grand chose de gai.
Je trouve toutes ces couleurs bien ternes. Ou est passé le vert pomme Granit de mon voisin, mort peut-être depuis?
Je disais, pas plus tard à ma femme ce matin, que toutes les couleurs des voitures sont uniformes maintenant. Par temps gris et pluvieux, c'est dangereux! Il ne faut descendre à la cave pour nettoyer son fusil de chasse...
Sur ces mots, j'invite ma femme à sortir sur le balcon et découvrir l'étendu du désastre.
-"Eh ba quoi?" me dit elle
-"Ba..regardes bien les couleurs des bagnoles, tu remarques rien de particulier ou plutot, de commun?" lui retorquais-je
On a jeté un coup d'oeil rapide sur la petite rue tranquille en contre-bas de notre balcon, on s'est retourné l'un vers l'autre et on a éclaté de rire!
Ce que je venais de lui expliquer venait d'être balayé d'un revers de main de bébé en une fraction de seconde.
En effet, quelle ne fut pas ma surprise de m'apercevoir qu'au moins 6 voitures sur 10 présentes réfutaient mon discours.
J''étais surpris du constat et quelque peu désabusé de me rendre compte que tout mon argumentaire que je pensais être en béton armé sur la couleur des voitures volait en éclat, comme ça, juste en utilisant mes yeux. Pas besoin de discours, de thèse, d'antithèse, la simplicité se présentait aussi simplement.
Cela étant dit, j'étais très heureux et rassuré de savoir qu'il reste encore aujourd'hui une lueur d'espoir. Les couleurs ne sont pas mortes!
Avec ma femme on s'est même amusé à donner un nom aux couleurs que l'on observait. Elles étaient tellement peu courantes, tellement mises de coté pendant des siècles...euh des années ( je m'emballe un peu!) qu'on ne savait plus comment les qualifier.
Nous nous sommes donc amusés à comparer les couleurs à des formes ou des choses que l'on connaissait pour pouvoir être certains de pouvoir les décrire de façon nette et précise à des amis.
Tout a commencé par une Opel Corsa vert diabolo menthe, puis ensuite est arrivé une Renault Twingo jaune frites, façon steack- frites dorées à 180 degrés.
Nous avons eu droit également à une caisse inconnu, d'un rouge style rose rouge pour les amoureux.Une Citroën ZX de couleur bleu mer caraibes est venu s'ajouter à la fête. On aurait même pu dicerner quelques cirus altus ici et là tellement nous étions dans le vrai.
Le pompom on se l'ai réservé pour la fin: une vieille Mercedes 240 antidéluvienne s'est invité à la fête. Elle nous en a donné du fil à retordre celle-là! Mais nous y sommes arrivés!
Moi, elle me fit pensé à la couleur du beurre de cacahuète, ce qui me fit aussitôt salivé.
Ma femme, quant à elle, sans hésiter, avec une assurance surprenante me sorti d'une voix claire et nette:
-" de la Danette crème caramel!"
On l'avait!!! on était fier!! On avait réussi!!! On savait même qu'on pourrait décrire la couleur de toutes ces bagnoles à un malheureux devenu aveugle mais qui de son temps avait détenu une acuité visuelle déconcertante.
Le cerveau est véritablement magnifique, extraordinaire! Que d'amour il a fallu pour le créer!!!
Que d'amour il faut également pour braver la pluie et le froid, la tempête même, pour ramener à ma douce un pack de 12 danettes crêmes caramel afin d'apaiser une envie soudaine...
Il y a quelques jours de cela, chez un concessionaire automobile, je me documentais sur le type de couleur prévue pour une voiture particulière.
Les dénominations colorées me faisaient entrer dans le rêve. Elles laissaient entrevoir une beauté nouvelle, une beauté merveilleuse.Avec ces couleurs, c'était certain, on allait se régaler. Posséder une Renault Clio modèle 2007 couleur "jaune d'or céleste", ça a de la gueule si je puis me permettre.
Mais voilà, on a beau nous abreuver de magnifiques promesses, la réalité reprend le dessus bien vite.
En effet, d'un "jaune bio poussin" sur papier on passe à un vieux jaune caca d'oie, métalisé, de surcroît!
Aujourd'hui, il me semble, qu'à part du blanc, du noir, du bleu foncé ou autre déclinaison de rouge métallisé, il n'y a pas grand chose de gai.
Je trouve toutes ces couleurs bien ternes. Ou est passé le vert pomme Granit de mon voisin, mort peut-être depuis?
Je disais, pas plus tard à ma femme ce matin, que toutes les couleurs des voitures sont uniformes maintenant. Par temps gris et pluvieux, c'est dangereux! Il ne faut descendre à la cave pour nettoyer son fusil de chasse...
Sur ces mots, j'invite ma femme à sortir sur le balcon et découvrir l'étendu du désastre.
-"Eh ba quoi?" me dit elle
-"Ba..regardes bien les couleurs des bagnoles, tu remarques rien de particulier ou plutot, de commun?" lui retorquais-je
On a jeté un coup d'oeil rapide sur la petite rue tranquille en contre-bas de notre balcon, on s'est retourné l'un vers l'autre et on a éclaté de rire!
Ce que je venais de lui expliquer venait d'être balayé d'un revers de main de bébé en une fraction de seconde.
En effet, quelle ne fut pas ma surprise de m'apercevoir qu'au moins 6 voitures sur 10 présentes réfutaient mon discours.
J''étais surpris du constat et quelque peu désabusé de me rendre compte que tout mon argumentaire que je pensais être en béton armé sur la couleur des voitures volait en éclat, comme ça, juste en utilisant mes yeux. Pas besoin de discours, de thèse, d'antithèse, la simplicité se présentait aussi simplement.
Cela étant dit, j'étais très heureux et rassuré de savoir qu'il reste encore aujourd'hui une lueur d'espoir. Les couleurs ne sont pas mortes!
Avec ma femme on s'est même amusé à donner un nom aux couleurs que l'on observait. Elles étaient tellement peu courantes, tellement mises de coté pendant des siècles...euh des années ( je m'emballe un peu!) qu'on ne savait plus comment les qualifier.
Nous nous sommes donc amusés à comparer les couleurs à des formes ou des choses que l'on connaissait pour pouvoir être certains de pouvoir les décrire de façon nette et précise à des amis.
Tout a commencé par une Opel Corsa vert diabolo menthe, puis ensuite est arrivé une Renault Twingo jaune frites, façon steack- frites dorées à 180 degrés.
Nous avons eu droit également à une caisse inconnu, d'un rouge style rose rouge pour les amoureux.Une Citroën ZX de couleur bleu mer caraibes est venu s'ajouter à la fête. On aurait même pu dicerner quelques cirus altus ici et là tellement nous étions dans le vrai.
Le pompom on se l'ai réservé pour la fin: une vieille Mercedes 240 antidéluvienne s'est invité à la fête. Elle nous en a donné du fil à retordre celle-là! Mais nous y sommes arrivés!
Moi, elle me fit pensé à la couleur du beurre de cacahuète, ce qui me fit aussitôt salivé.
Ma femme, quant à elle, sans hésiter, avec une assurance surprenante me sorti d'une voix claire et nette:
-" de la Danette crème caramel!"
On l'avait!!! on était fier!! On avait réussi!!! On savait même qu'on pourrait décrire la couleur de toutes ces bagnoles à un malheureux devenu aveugle mais qui de son temps avait détenu une acuité visuelle déconcertante.
Le cerveau est véritablement magnifique, extraordinaire! Que d'amour il a fallu pour le créer!!!
Que d'amour il faut également pour braver la pluie et le froid, la tempête même, pour ramener à ma douce un pack de 12 danettes crêmes caramel afin d'apaiser une envie soudaine...
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